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L’indiscipline de certaines personnes face à l’environnement dans la ville de Libreville

L’indiscipline est l’action de refuser de se soumettre, de nier l’autorité d’une personne ou d’une institution pour agir dans le déni de l’ordre établi. Quant à l’environnement, c’est l’ensemble des conditions naturelles (physique ; chimique ; biologique) et culturelle (sociologique) susceptibles d’agir sur les organismes vivants et les activités humaines.
Toutefois, l’indiscipline de certaines personnes face à l’environnement est un problème majeur. Malgré les efforts concentrés par l’Etat et les sociétés en charge du ramassage des ordures  ménagères, celles-ci continuent de traîner dans les rues de la capitale administrative du Gabon.
 


Par Fernanda (stagiaire) - 15/07/2016 à 09:16:38 - Modifié le 15/07/2016 à 09:39:52

Dépuis fort longtemps, l’on note  une indifférence et une indiscipline grandissantes de bon nombre de citoyens face à l’environnement; Pourtant, la ville dispose des sociétés en charges du ramassage des ordures et de nettoyage urbain. Ces sociétés de ramassage d’ordures donnent les instructions concernant les heures de dépôt des déchets pour éviter que les ordures stagnent dans les bacs à ordures. Si ces instructions étaient respectées par tous, on éviterait de nombreuses maladies, infections, ou encore les odeurs nauséabondes. Mais hélas, ce n’est pas le cas! La majeur partie de la population Librevilloise se tape le luxe de jeter les ordures partout, et à n’importe quel moment de la journée. D’autres,  mixtionnent sur les abords des rues de la capitale ; sur les murs de certaines administrations ; immeubles ; maisons ; boutiques etc. Les propriétaires des ces différents lieux cités sont contrains de taguer des inscriptions en grand caractère sur les murs pour interpeller la population sur l’insalubrité qui règne dans la capitale gabonaise. Mais en vain ! Certaines personnes justifie cette acte par le manque de toilette public, mais nous savons que même-ci on disposait des toilette public sur tous les vingt mettre de la capitale, nous trouverons toujours des individus entrain d’uriner partout dans la ville.

Quand l’environnement n’est pas respecté, il diminue la durée de vie de l’être humain. En effet, l’homme consomme en moyenne 14 000 litres d’air chaque jour. Mais en cas d’activité intense en atmosphère polluée, l’augmentation de cette consommation accroît l’exposition aux contaminants. Suite à cela, l’organisme devient sensible aux maux suivant : Irritation oculaire, irritation broncho-pulmonaire, migraine,  toux,  altération de la fonction respiratoire, maladie respiratoire chronique, divers syndrome toxique spécifique à certaine pollution. Cependant, les plus vulnérables sont les enfants de moins de huit ans, les insuffisants respiratoires, les insuffisants cardiaques et les personnes âgées dont les moyens de défense respiratoire sont diminués.

Ce n’est ni le Président de la République, ni le Premier Ministre, ni le Maire qui viendront nettoyer les rues de Libreville. Si nous voulons une ville ‘’PROPRE’’, il serait important de discipliner la population pour cela, aller jusqu’à la rigueur en créant des brigades dans chaque quartier afin d’arrêter toutes les personnes qui jettent  les ordures sur le sol et ceux qui urinent partout dans la ville. L’autorité devra être à l’ordre du jour. Tirer des sonnettes d’alarme en raison du constat de l’augmentation de l’indiscipline ou encore de l’incivilité de certaines personnes face à l’environnement. Et pourtant l’arrêté municipal sur le Chapitre 3 « obligations diverses d’hygiène » le stipule dans ses articles.
 

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